LE PROVENCAL: UN GRAND MERCI A TOUS!

Mardi 1 Août 2017

Robert Caturegli, Président de cet événement sportif majeur dans la vie socio-culturelle marseillaise. Il est ici entouré par une sympathique et souriante brigade d'amies bénévoles qui ont contribué près d'une semaine durant à l'organisation parfaite de ce centième Provençal.
Robert Caturegli, Président de cet événement sportif majeur dans la vie socio-culturelle marseillaise. Il est ici entouré par une sympathique et souriante brigade d'amies bénévoles qui ont contribué près d'une semaine durant à l'organisation parfaite de ce centième Provençal.
L'organisation d'une manifestation telle que ce centième Provençal n'aura pas été une sinécure pour son Président Robert Caturegli et ses fidèles collaborateurs; les incertitudes liées à son maintien n'auront pas arrangé les choses. Beaucoup le savaient et la majorité d'entre nous s'en doutait jusqu'à en redouter le pire; c'est à dire l'annulation pure et simple ou pourquoi pas le jet de l'éponge des organisateurs!
Mais voilà, Robert n'est pas de nature à se laisser abattre par ce genre d'aléas. Cet homme discret mais pugnace, solidement épaulé par quelques dizaines d'amis dévoués à la cause d'une passion bouliste aussi saine qu'ancestrale, a réussi à relever le défi. En effet tous ces "braves" gens, au sens noble du terme synonyme de fierté et courage, ont réussi le pari génial de faire revivre le Provençal pour cette cuvée de Marseille capitale européenne du sport. Quoi de plus normal me direz vous puisque le jeu Provençal est sensé représenter pour notre région l'équivalent d'un sport national! Quoiqu'il en soit on peut d'ores et déjà affirmer que ce concours mythique dans la tradition marseillaise et par extension dans la culture provençale aura connu un succès retentissant de par le nombre d'équipes engagées sur une période d'inscription pourtant aussi courte, de par le suspense et les surprises sportives affichées tout au long du concours avec ces "chocs" entre parties favorites qui déplacent les galeries d'une allée à l'autre, exaltent les tensions, déchaînent les coups de sang jusqu'à l'apothéose finale et méritée de notre ami Charly Bounoua et des siens.
Le Centième Provençal aura donc vécu grâce d'abord à la volonté d'une poignée d'hommes obstinés qui contre vents et marées ne veulent pas voir s'éteindre les valeurs d'une tradition populaire et bouliste. Il aura vécu grâce à l'aide aussi précieuse qu'indispensable et philanthropique d'une brigade de bénévoles anonymes qui laisseront en nous l'image de leurs sourires et de leur disponibilité.
Enfin ce Centième Provençal aura surtout vécu grâce à ces milliers de joueurs, accompagnateurs et spectateurs qui auront répondu présent pour alimenter le succès sportif et populaire de l'épreuve. Sans parler de la manne financière pour les commerçants marseillais que représentent ces quinze mille personnes au bas mot présentes toute la semaine sur les stades alentours et le Parc Borely!
La fête bouliste est finie, les carreaux ne résonnent plus dans les allées, la passion qui hélas dévore trop souvent la raison est retombée, le sable a été retiré et le Parc a été rendu aux bambins et à leur famille. Il faut espérer que ce centième épisode de notre série favorite retrouve des couleurs et encore plus de participants dès l'année prochaine et dans celles à venir.
Nul doute que les responsables politiques locaux auront pris conscience qu'une telle manifestation ne peut s'évaporer du paysage socio-culturel de la ville!

Le dimanche matin une foule de joueurs afflue aux guichets pour retirer les cartes d'accréditation. Dans ces files d'attente impatientes et exubérantes beaucoup de joueurs anonymes caressent l'espoir du tir victorieux des Bartavelles cher au père de Marcel Pagnol. Quant aux champions aguerris de la discipline, ils ont déjà le regard tourné vers "la gloire et les lauriers" du vendredi après midi.
Le dimanche matin une foule de joueurs afflue aux guichets pour retirer les cartes d'accréditation. Dans ces files d'attente impatientes et exubérantes beaucoup de joueurs anonymes caressent l'espoir du tir victorieux des Bartavelles cher au père de Marcel Pagnol. Quant aux champions aguerris de la discipline, ils ont déjà le regard tourné vers "la gloire et les lauriers" du vendredi après midi.